Chaque année, 3 millions de dons sont recueillis dans les 153 sites fixes et les 40 000 collectes mobiles organisées sur tout le territoire. Chaque étape du parcours est strictement contrôlée, afin de garantir la sécurité du donneur et celle du receveur, dans des conditions optimales.

Pourquoi donner son sang ?

Donner son sang, c’est sauver une vie. La transfusion sanguine est indispensable et vitale dans le traitement de nombreuses pathologies. Les raisons pour donner son sang sont nombreuses tout comme les besoins qui sont bien diversifiés.
– Donner son sang c’est venir en aide :
– Aux malades (cancer, leucémie, sida…)
– Aux opérés,
– Aux grands brûlés,
– Aux femmes enceintes en cas d’accouchements difficiles,
– Aux hémophiles,
– En cas d’épidémies
– Aux accidentés de la route mais des aussi des catastrophes naturelles (tremblement de terre, ouragans, typhons), catastrophes d’origine humaine (effondrement d’immeubles…), catastrophes technologiques (explosions, manutentions de substances chimiques, nucléaires…)
– En cas de situations d’urgences (attentats, collision de trains, accident d’avions…)
– À la chirurgie et la médecine. Grâce à la transfusion sanguine, dans la plupart des maladies traitées aujourd’hui on peut apporter aux malades uniquement le composant sanguin dont ils ont besoin : globule rouge, plaquette ou plasma.

 

A Biarritz, il existe un Etablissement Français du Sang (EFS) dans lequel nous pouvons directement donner notre sang et nos plaquettes, et ainsi contribuer à sauver des vies. L’équipe ELI-S, à l’occasion de l’Anglet Beach Rugby Festival pour lequel l’EFS est partenaire, nous a convié à donner notre sang. C’est avec grand plaisir que nous nous y sommes rendu.

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Pour connaître les conditions générales au don du sang, je vous invite à vous rendre directement à l’EFS, les infirmières sont géniales, on est parfaitement bien reçu, on mange bien (et oui, il y a un gros déjeuner après), et en plus, on sauve des vies !

+ d’infos: EFS 10 rue Manuel Jaudel, 64200 BIARRITZ
0 800 109 900 (numéro non surtaxé)

 

ABRF; Anglet Beach Rugby Festival édition 2014
18, 19 & 20 Juillet 2014 aux Sables d’Or, 64600 ANGLET

Le patronage des Croisés est lié au quartier St André de Bayonne. L’abbé Marot, vicaire, et M. Sagardoy, curé de la paroisse, déposent les statuts de la nouvelle société, le 9 août 1913. L’abbé signera la déclaration en tant que secrétaire et le curé Sagardoy en tant que président-fondateur. L’abbé Marot s’occupait des jeunes depuis 1907, le jeudi après-midi. L’hiver, dans un local de l’école des filles, rue de la Visitation ou sur les terrains militaire de Mousserolles . L’été, c’était l’envolée par bandes de trente jeunes vers la croix de Mouguerre ou sur la vieille route des cimes d’Hasparren. Au retour, l’abbé payait aux jeunes un verre de limonade dans un café de St Pierre d’Irube….

Croisés de Bayonne 100 ans

Pourquoi cette parenthèse sur les Croisés de Bayonne ? Parce qu’ELI-S va soutenir les Croisés dans un stage cet été, du 7 au 11 Juillet. Une première pour l’association et le club de Bayonne.

 

Le football fut une des première sections recensées en 1913. A la demande de l’Abbé Marot, un terrain fut aménagé et équipé du buts en haut de la côte de Mousserolles.

 

Quelques dates

 

9 août 1913: Dépôts des statuts de l’association par l’Abbé Marot.
1932: Voici les noms que composent l’équipe de l’époque: Fitou, Hirigoyen, Ducos, Pierre Capdevielle, Ducos, Larre, Dulau, Choy, Jean Papdevielle, Larrondo (dont deux Ethiopiens étudiants en interne au pensionnat du collège St Bernard).
1934: Achat de la propriété de la maison Lacoustille suite aux directive du Chanoine Goyenetche.
7 Juillet 1935: Inauguraiton officielle du terrain Lacoustille.
1941: 1er titre obtenu; Champion de première série de ligue.
1941-1942: Première participation à la coupe du Sud-Ouest.
1942: Junior champions de l’Union Basque.
1945: Accession en Promotion d’Honneur puis éliminée en 8e de finale de la coupe du Sud Ouest (1-4 face à l’ES Audenge)
1959: Par manque d’effectif, la section foot est mise en sommeil.
1960: Relance de la section foot, par le président Laffargue (Omnisports). Section relancé grâce à René Cazaux, futur président, et de nouveaux dirigeants: Saumonneau, Lacabérats, Uhaldeborde, Etchart, Capdeboscq. L’entraineur sera Pierrot Cassan.
1960-1961: Les croisés finissent 1er de leur groupe, avec 1 seule défaite sur quinze matchs.
1968: Première participation à la coupe de France, mais est éliminée à Hagetmau (4-5) lors du deuxième tour.
1969: Les jeunes Ravasco et Bègue terminent 4e et 5e du concours du jeune footballeur.
1971-1972: Saison digne d’un grand cru. Entrainé par Pierre Cassan. Montée en première série de ligue, et 8e de finale de la coupe du Sud Ouest en ayant éliminé des clubs plus huppées tels que Mourenx (3-1) et le FC Pau (2-0).
1982: Création d’un école de foot
1984-1985: Accession en PH
1991-1992: Victoire en coupe des Pyrénées à Mourenx (aux penalties).
1992-1993: Accession en DHR pour la première fois de leur histoire.
1995-1996: Les mois de 18ans, entrainés par Jean Galliana et Armand Bidegain, accèdent aux 32e de finale de la coupe gambardella en battant la Souterraine (2-0) (buts d’Harretche et Boisramé). Ils tomberont face à Aurillac (0-2).
2001-2002: Titre de champion de PH de ligue d’Aquitaine, acquis face Taillan à neuvic (3-2 / buts de Etchevarria, Pérrier, Sautier).
2002-2003: Les Croisés atteignent le 6e tour de la Coupe de France, puis la finale de la coupe des Pyrénées, et la réserve la finale de la coupe Vispaly. Les jeunes iront jusqu’aux 64e de finale de la Gambardella.
2004-2005: Meilleur parcours de leur histoire en coupe d’Aquitaine, en atteignant les 1/4 de finale (défaite face à Sarlat-Maurillac)
2006-2007: Champion de DHR et atteignent la DSR. Défaite en 1/16e de finale de la Coupe de France sur un très grosse erreur d’arbitrage, qui restera jusqu’à aujourd’hui, au travers de la gorge de tous les membres du club.
2012-2013: L’équipe fanion se qualifie en Division d’Honneur pour la 1ère fois de son histoire l’année de son centenaire.
2013-2014: Maintien en DH, et défaite en demi finale de la Coupe d’Aquitaine, niveau le plus haut atteint dans cette compétition par le club bayonnais.

 

croisés de bayonne

 

Après l’eau, le volet «éco» continue avec 10 astuces pour économiser l’énergie à la maison. Il est difficile de proposer des conseils tant les utilisations et les foyers sont différents. Ne prenez que le meilleur, que ce qui vous intéresse, et complétez la liste par vos propres idées.

 

1. Calfeutrer ses fenêtres. ( – 1200 kWh de chauffage soit 130 €/an )
Les fenêtres sont un point sensible. Si vos fenêtres sont trop vieilles (simple vitrage) ou laissent passer des courants d’air, il est peut-être temps d’en changer ? Dans tous les cas, il est possible de faire des économies de chauffage en limitant au maximum les courants d’air liés à des huisseries en mauvais état. le calfeutrement des fenêtres (joints, mise en place d’un rideau épais) peut permettre de réaliser une économie d’énergie évaluée en moyenne à 8% en habitation individuelle.

 

2. Entretenir les bouches d’aération de la ventilation (VMC) (- 600 kWh soit 75 €/an).
Si votre logement est équipé de VMC, tout l’air que vous respirez passe par les grilles d’entrée d’air. Mieux vaut donc que celles-ci soient propres ! De plus si les bouches d’entrée et d’extraction sont encrassées, elles auront tendance à être moins efficaces : surconsommation du moteur de la VMC et moindre efficacité pour évacuer l’humidité.

 
3. En hiver, aérer les pièces 5 minutes par jour, les fenêtres grandes ouvertes . ( – 600 kWh soit 75 €/an)
Si vous ouvrez grand les fenêtres pendant 5 à 10 minutes, l’air des pièces est intégralement renouvelé et les murs n’ont pas le temps de refroidir. L’air frais qui vient d’entrer sera rapidement réchauffé. En revanche, l’hiver, si vous entrebâillez votre fenêtre pendant une longue durée, le renouvellement de l’air est insuffisant et les murs et le mobilier sont durablement refroidis. Vous pouvez ainsi consommer jusqu’à 16% de chauffage en plus.

 
4. Fermer les portes des pièces les moins chauffées . (- 900 kWh soit 100 €/an)
Vous pouvez économiser 6% de l’énergie nécessaire au chauffage en fermant les portes entre les pièces qui ne sont pas chauffées à la même température. Utilisez des “boudins de porte” pour éviter les courants d’air!

 

5. Baisser de 1°C la température de chauffage ! ( – 1000 kWh soit 110 € )
Au delà de 20°C chaque degré supplémentaire de chauffage coûte en moyenne 7 % de plus sur la facture de chauffage. Choisir de baisser de 1°C la température de chauffage c’est toujours gagnant.

 

6. Régler la température du ballon d’eau chaude entre 55 et 60 °C (-350 kWh soit 40 €/an)
Bien souvent les chauffe-eau sont réglés pour une température de 70°C dans le ballon ce qui n’est pas économique et peut même être dangereux (brûlures) ! Au-dessus de 60°C vous augmentez aussi l’entartrage. L’eau ne doit pas non plus être trop froide non plus pour éviter le risque de prolifération de micro-organismes comme les légionelles.

 

7. Placer les appareils de froid loin des sources de chaleur (four, radiateur, fenêtre, etc…) (-100 kWh soit 11 €/an)
Il vaut mieux éviter de placer le réfrigérateur ou le congélateur près d’un four, d’une cuisinière ou près de l’éclairage direct d’une fenêtre. Ces derniers réchauffent les appareils de froid qui vont donc consommer plus pour rester à la bonne température. S’il n’est pas possible de faire autrement, prévoyez une plaque très isolante entre les appareils électroménagers. De même, ne chauffez pas trop la cuisine : installé dans une pièce à 23°C, le réfrigérateur consomme 38 % de plus que dans une pièce à 18°C !

 

8. Brancher sa «box» internet sur une minuterie programmable ( -100 kWh soit 11 €/an)
La consommation des box internet est loin d’être négligeable : autour de 200 kWh par an pour un usage moyen et avec des variations du simple au double selon votre fournisseur et votre équipement (étude de 60 millions de consommateurs – 2007). Face à cela, une solution s’impose : la débrancher tout simplement ! Pour faciliter les bonnes habitudes nous vous conseillons de la brancher sur une minuterie qui s’éteindra toute seule pendant la nuit par exemple, selon les réglages que vous aurez prévus.

 

9. Pour le lavage, utiliser le plus souvent les cycles courts à basse température (- 160 kWh soit 18 €/an)
Utilisez la température la plus basse possible: de nombreux produits nettoyants sont efficaces à froid et un cycle à 90°C consomme 3 fois plus d’énergie qu’un lavage à 40°C. En effet, 80% de l’énergie consommée par un lave-linge ou un lave-vaisselle sert au chauffage de l’eau ! Que ce soit pour la vaisselle ou le linge, les programmes de lavage intensif consomment jusqu’à 40% de plus.

 

10. Utiliser des multiprises pour débrancher les appareils ( -400 kWh soit 44 €/an)
Quand les appareils ne fonctionnent pas, ils peuvent tout de même continuer à consommer de l’énergie (veilles, courants résiduels). Les appareils en veille sont très nombreux et consomment 24h/24, 365 jours par an. C’est de l’énergie perdue ! Vous pouvez économiser jusqu’à 400kWh en éteignant complètement vos appareils.

L’eau est une ressource précieuse et chaque jour nous consommons ou «gaspillons» en moyenne 150 litres d’eau. Comment réduire vos factures d’eau ? Voici quelques astuces pour limiter le gaspillage.

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 Amélie ERMENAULT par le biais de déco.plurielles.fr  nous donne des solutions pour économiser l’eau à la  maison. Pour alléger la facture mais aussi pour aider  la planète, voici 10 conseils à appliquer dès  aujourd’hui.

 

 1- Le premier réflexe à  adopter pour économiser l’eau  est de maintenir le robinet fermé quand vous  brossez vos dents ou lavez la vaisselle…

 

2- Utilisez des petits équipements pour faire des économies, comme les économiseurs d’eau (coût 2 €). Placés sur les robinets, ils réduisent le débit tout en gardant la même pression d’eau. Avec ce système, vous économiserez plus de 50 % d’eau…

 

3- Équipez-vous d’un robinet de douche thermostatique : un robinet de douche classique entraîne la perte de grandes quantités d’eau, remplacez-le par ce système, vous ferez de grosses économies…

 

4- Un réducteur de débit peut aussi être placé sur le pommeau classique de votre douche. Ce dispositif permet une économie d’eau de 50 %.

 

5- 15 litres d’eau sont évacués dans la chasse d’eau chaque jour… Grâce un dispositif à double commande qui se fixe sur la chasse d’eau, vous pouvez choisir de libérer 3 ou 6 litres.

 

6- Pour l’électroménager (lave-linge et lave-vaisselle), regardez bien si l’étiquette «énergie» figure sur l’appareil, elle vous indiquera sa consommation moyenne.

 

7- Si vous avez un jardin, réutilisez l’eau de pluie pour l’arrosage en la collectant dans un bidon ou une cuve (ou installer un récupérateur d’eau de pluie à la gouttière).

 

8- Pour l’arrosage des plantes, préférez le soir, car la nuit favorise le maintien de l’humidité des sols.

 

9- Le calcaire est l’ennemi des canalisations : vérifiez la tuyauterie car en cas de fuite au robinet, vous pouvez perdre jusqu’à 100 litres d’eau par jour !

 

10- Quand vous faites la vaisselle à la main, utilisez les deux bacs d’eau (si vous possédez deux bacs) : l’un pour le rinçage, l’autre pour le lavage (sinon, remplir le bac d’eau, et ne pas laisser le robinet ouvert).

 

Notre conseil : 
En moyenne 120 litres d’eau sont utilisés pour alimenter une baignoire ! Optez pour la douche, vous réaliserez d’importantes économies et ferez un geste pour la planète…

 

A vous de jouer !

Ce dimanche 18 mai 2014, vers 13h48 résonnait la fin de saison pour la Real Sociedad contre le club de villarreal. Une jolie saison marquée par une 6e place à égalité avec l’adversaire du jour, une champions league contre le grand Manchester United notamment, une demi finale de la coupe du roi face au FC Barcelone … il n’y a pas à dire, du grand monde a encore foulé la pelouse d’Anoeta, et beaucoup de spectateurs sont venus les encourager tout au long de cette saison.

Souvent plein, parfois moins, il n’a pas toujours été facile de se procurer des places à Anoeta pour assister à ces rencontres. Beaucoup ont réussis, beaucoup d’autres n’ont pas eu cette chance.

 

Contre Villarreal, il fallait se lever tôt pour obtenir des places, vite parties, mais aussi parce que le coup d’envoi fût donné à midi pile.

 

Parmi les spectateurs du jour, quelques uns sont venu mettre les pieds pour la première fois. La première à Anoeta, la première pour un match de foot, la première pour un match de liga … une joie particulière pour quelques supporters particuliers.

ELI-S a invité une trentaine de personnes venues de Bayonne et de Cambo.
le 1er groupe, est le club de sport adapté des croisés de Bayonne, géré par Aline Agorrody (du CDSA64), Yoan Blandie et David Araujo (éducateurs des croisés), qui participeront dès la saison prochaine au championnat de sport adapté. Nous les avions déjà rencontré lors d’un match de football à Bayonne, et nous avions été séduit par leur joie de vivre, leur enthousiasme, et leur sportivité.

 

Le second groupe venait du centre Celhaya de Cambo, qui accueille des personnes en situation de handicap plus ou moins lourd, et leur permet d’avoir accès ou non (selon leur handicap) à un travail adapté. C’est aussi un foyer de vie pour les personnes en situation de handicap lourd.  Caroline Barbira, éducatrice du centre, nous à permis de pouvoir les inviter et les réunir à cette occasion.

Tous avaient prédis une victoire des Txuri Urdin, malheureusement aucun n’avait prédit l’avenir .. défaite 2 buts à 1 qui n’a pas empêché tout le monde de passer une très belle journée, sous un soleil de plomb.

«C‘est la première fois que je viens voir un match de football, j’ai seulement vu des matchs de rugby, en plus à Anoeta, c’est super» s’exclame Anthony, 26 ans, avant la rencontre. C’est le même Anthony qui se levait dans les tribunes pour encourager les «bleus et blancs«. D’autres plus timide dans les tribunes ont juste suivi le tempo imposé par les supporters de la Real, en chantant et tapant des mains.

Un très bon moment de partage et d’émotions. ELI-S ne peut qu’encourager les organisateurs et les éducateurs de Bayonne et de Cambo à continuer.

A très vite pour d’autres journées de ce type, et merci pour votre joie de vivre.

 

Le groupe de Cambo

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Le groupe de Bayonne

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Avant le coup d’envoi

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L’oeil de l’expert

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Lors de notre dernier stage de football avec le club du Hasparren FC, nous avons eu l’honneur de nous faire suivre par l’association Aldudarrak Bideo.

Le reportage montre les dessous du stage, permet d’obtenir l’impression d’enfants et d’éducateurs. Une très jolie réalisation, et nous remercions grandement l’équipe de tournage Aldudarrak Bideo pour ce reportage.

 

En bref,

 

L’association Aldudarrak Bideo a vu le jour dans la commune des Aldudes (64) en 1997. Aujourd’hui implantée à St Martin d’Arrossa (64), elle a, au fur et à mesure des années, étendu son influence et est devenue un acteur important du secteur audiovisuel en Pays Basque.

 

Durant ses quinze années d’existence, au travers de différents travaux de commande et d’expérimentations, l’association s’est structurée, a développé son parc de matériel et s’est doté de salariés.

 

Depuis le 1er janvier 2010 elle est devenue la première Société coopérative d’intérêt collectif du Pays Basque inaugurant de ce fait un nouveau mode de gestion économique sur le territoire.

 

De nombreux acteurs culturels, économiques et institutionnels lui font confiance pour réaliser des documents audiovisuels, des captations d’événements ou travailler des visuels pour de la communication d’entreprise ou pour des spectacles.

 

Trois expérimentations temporaires de télévision hertzienne (en 2000, 2002 et 2006) ont montré à la population localeque la télévision participative pouvait jouer un rôle important sur le territoire en terme de lien social, de connaissance du territoire et de créativité.

 

Grâce à un soutien important de l’Office Public de la Langue Basque, le projet de télévision à pu se développer depuis 2007 en se fixant sur Internet : www.kanaldude.tv

 

Depuis octobre 2009, Kanaldude diffuse sur la chaîne locale de la TNT (TVPI).
À ce jour, TVPI met à disposition du projet Kanaldude 1h de diffusion quotidienne.

 

Depuis 2010 Aldudarrak Bideo a intégré le réseau TOKIKO de chaînes locales au Pays Basque Sud qui permet aux émissions de Kanaldude d’être diffusées plus largement.

 

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Pour plus d’informations, vous pouvez les retrouver:
SCIC SARL ALDUDARRAK BIDEO
Plaza nagusia / Place du fronton
64780 Arrosa / St Martin d’Arrossa
www.aldudarrak-bideo.com
direction@aldudarrak-bideo.com

 La vidéo

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Mercredi 16 Avril 2014 …

 

Cette date n’a peut être aucun intérêt pour vous, une journée banale comme une autre, mais pour certains, c’était une journée exceptionnelle, pleine de rêve et d’envie, de joie, de frissons … .

Les jeunes de l’association ELI-S sont allés à la rencontre de l’équipe professionnelle de la Real Sociedad, directement dans leurs installations, à Zubieta XXI et au stade Anoeta.

 

A l’approche de la coupe du monde 2014, qui aura lieu au Brésil, la Real Sociedad possède de nombreux joueurs susceptibles de participer à cette compétition. Bien avant cela, ce sont eux- même qui ont participé à la magnifique Champion’s league, qui ont défié le grand Manchester United, L’effrayant Bayer Leverkusen et le surprennent Shakhtar Donetsk.

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Carlos Vela (Mexicain), Claudio Bravo (Chilien), Antoine Griezmann (Français), Inigo Martinez (Espagnol), Chori Castro (Urugayen), Harsi Seferovic (Suisse) … sont susceptibles de participer à cette coupe du monde.

 

Aujourd’hui, ils ont pris la pose pour une simple photo, comme ils ont l’habitude de faire, mais une grande première pour les enfants.

 

Visiter le stade Anoeta, là où les grands soir de matchs ont lieu, sentir l’odeur de la pelouse, l’ambiance du vestiaire, le couloir d’entrée, la montée des marches pour accéder à l’enceinte sportive, leur centre d’entrainement, rencontrer l’homme de la sécurité du musée, jusqu’à l’entraineur, en passant par le jardinier, les kinés, les jeunes, mais surtout les joueurs pro.

 

Les enfants ELI-S auront même eu la chance d’emprunter les installations d’entrainement pour pouvoir exercer leur passion comme leurs modèles, et devenir, le temps d’un instant, un joueur pro aux couleurs de la Real Sociedad.

 

En l’espace de quelques minutes, ils sont passés de l’autre côté de la barrière et sont devenus ceux qu’ils espèrent tant rencontrer lorsqu’ils regardent un match de foot à la tv.

La journée remplie d’émotions, les enfants fatigués par les efforts physiques de la journée et des cadeaux pleins les mains, remis par ELI-S et la Real Sociedad, nous leur donnons rendez-vous demain, après une bonne nuit de sommeil, pour continuer à joueur au football.

 

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ELI-S souhaite un environnement propre. Nous croyons fortement en un monde meilleur, ou chacun se responsabilise et aide les autres à le devenir également.

Ainsi, nous croyons en vous pour être des citoyens modèle, quand au devenir de notre belle planète bleue.

Pour cela, voici une liste de 10 gestes (pas plus) (aidé par le site www.psychologies.com), pour vous aider à commencer à être en phase avec vous même, à vous sentir mieux, et à vivre mieux….

 

1 – JE MANGE MOINS DE VIANDE

En France, nous consommons chacun en moyenne 82 kg de viande par an. Une viande dont nous sommes friands mais qui semble pourtant accusée de tous les maux, aujourd’hui. Trois grandes questions se posent:  la souffrance animale bien entendu, mais aussi les dimensions sanitaire et environnementale. Pour la première, rappelons-le, une consommation excessive de viande – en particulier de viande rouge – augmenterait les risques de problèmes cardiovasculaires, de diabète ou encore de cancers.
Quant à la dimension écologique, les chiffres parlent d’eux-mêmes : le secteur de l’élevage représente 2% du PIB mondial, 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (soit plus que le secteur du transport), accapare 70% des terres arables et 9% de l’eau douce consommées chaque année. Autant de ressources qui manquent cruellement au 7ème de l’humanité qui souffre toujours de malnutrition. Difficile pour autant pour la plupart d’entre nous de renoncer à notre steak ou notre rôti bien-aimé. Pourquoi alors ne pas y renoncer un jour par semaine seulement ? Cela suffirait à faire copieusement baisser notre empreinte carbone.

 

2- JE LUTTE CONTRE LE SUREMBALLAGE

 

Il y a le plat surgelé dans sa barquette, elle-même dans son film plastique, lui-même dans son carton. Ou les biscuits en sachets individuels emballés dans trois sacs différents, façon poupée russe. Le suremballage, c’est ça : cette mauvaise habitude qu’ont prise les industriels d’emballer inutilement des produits… déjà emballés. Anecdotique, pensez-vous ? Pas tant que cela, car l’emballage peut représenter 80% du poids total du produit et 65% de son prix. Tout ça pour finir par faire gonfler le volume de nos poubelles, tout aussi inutilement. Certes, depuis quelques années, des emballages éco-conçus ont fait l’apparition mais les efforts en la matière se heurtent toujours aux considérations marketing : l’emballage reste l’endroit privilégié pour vanter les mérites du produit. Ou tromper le consommateur sur sa contenance.

Ce que l’on peut faire pour limiter la casse ? Privilégier les marques qui font des efforts en la matière : des yaourts ou du dentifrice sans carton, des pots de cosmétiques réutilisables… Même si l’économie réalisée semble dérisoire, autant encourager ces initiatives ! Evitons en parallèle l’achat d’aliments en sachets individuels, doses fraîcheur et autres fruits en barquettes plastique. Au contraire, prenons le réflexe « vrac », grands formats et recharges. Notre porte-monnaie y gagnera également au passage.

 

3 – JE RÉAPPRENDS À PARTAGER

 

Nos parents nous l’ont appris et nous le martelons à notre tour bien souvent à nos enfants : il faut savoir partager. Mais dans la vie de tous les jours, n’en avons-nous pas un peu perdu l’habitude ? Pourtant, prêter, échanger, emprunter est peut-être l’un des meilleurs moyens de consommer moins. Et de créer du contact aussi. Internet a ainsi vu fleurir ces dernières années des sites dédiés au troc, aux échanges. Et nos villes des bricothèques, ces lieux où, pour quelques heures ou quelques jours, nous pouvons emprunter une perceuse comme l’on emprunte un livre dans une bibliothèque ou un CD dans une médiathèque. Car quel gâchis d’accumuler dans nos placards des outils que l’on utilisera au mieux que quelques minutes par an !

Pourquoi aussi ne réapprendrions-nous pas à partager nos passions, nos savoir-faire, nos compétences ? Avec les réseaux d’échange de savoirs, c’est de l’immatériel que l’on met en commun en offrant notre expertise sur un domaine… et en recevant celle d’un autre, sur tout autre chose et sans aucun échange monétaire. Une autre façon d’apprendre et de s’ouvrir aux autres.

 

4 –  JE CULTIVE MON POTAGER

« Cultiver son lopin de terre, si petit soit-il, est un acte politique, c’est un acte de résistance ». Pour Pierre Rabhi, pas de doute, le « il faut cultiver son jardin » de Voltaire est plus que jamais d’actualité. Parce que l’industrialisation de l’agriculture nous a coupés de la Terre et de ses fruits. Parce que nous ne savons plus bien souvent d’où vient ce que nous mangeons, ni même parfois ce que nous mangeons.

Mais pour quelques mètres carrés voire moins, cela en vaut-il la peine, se demandent peut-être les citadins ? Sans aucun doute. Car cultiver ne serait-ce que quelques pieds de tomates sur un balcon nous remet en contact avec la nature, avec ses rythmes, ses saisons, ses contraintes. La tomate que l’on aura vu grandir n’aura pas la même saveur, ni la même valeur. Parions que nous ne la laisserons certainement pas pourrir au fond de notre réfrigérateur.

Enfin, en écho aux paroles de Pierre Rabhi, il est bon de savoir que cet acte individuel peut aussi devenir un acte de résistance, surtout si l’on utilise son lopin de terre pour défendre des espèces menacées : des fruits et légumes oubliés, des fleurs ou des insectes en voie de disparition… De quoi nous donner envie de joindre nos efforts à ceux de l’association Kokopelli qui se bat depuis longtemps pour la biodiversité. Quelques graines et un peu de terre et d’eau suffisent.

 

5 – JE CONSOMME MOINS D’EAU

L’eau non potable est la première cause de mortalité au monde. Parce que dans certains pays du Sud, une eau saine coûte 5 à 7 fois plus cher que chez nous, au Nord. Parce que souvent, les populations sur place n’ont que de l’eau non potable à leur disposition. Un chiffre : ce sont 2,3 milliards d’êtres humains qui n’en ont pas assez pour couvrir leurs besoins quotidiens. De quoi nous convaincre de bien fermer nos robinets le temps de nous brosser les dents. Mais est-ce bien suffisant ? Certainement pas et en matière d’eau, on le sait, changer nos habitudes est difficile. Pourtant, en abandonner certaines peut bel et bien changer la donne : réparer au plus vite les fuites et autres robinets s’ils gouttent, même peu. Recycler l’eau de pluie et les eaux dites grises pour des usages qui n’exigent pas d’eau potable. Et – on y revient – consommer moins de viande, également. Car il faut entre 2 000 et 16 000 litres d’eau pour produire un kg de bœuf. De quoi nous donner la gorge sèche, non ?

 

6 – JE CHASSE L’HUILE DE PALME

Difficile de trouver son nom sur les étiquettes et pourtant, l’huile de palme est partout. Dans les produits de boulangerie industrielle, dans les soupes lyophilisées, les barres chocolatées et même le lait pour bébé. Bien cachée, souvent, sous l’appellation « huile végétale ». Or l’huile de palme n’est pas anodine, loin de là. Côté santé tout d’abord, elle est accusée de favoriser le cholestérol – et pas le bon – dans des pays où l’alimentation est déjà saturée en mauvaises graisses. Le problème étant qu’en important cette huile, nous en privons les populations locales, en Asie du Sud-Est et en Afrique, qui elles, en ont réellement besoin pour l’équilibre de leur alimentation. Enfin, dernier argument, et pas des moindres, la culture de l’huile de palme participe à la déforestation à grande échelle dans ces régions déjà fragiles.

Alors pour notre santé comme pour celle de la planète, exigeons plus de transparence sur ce que nous mangeons et portons plus d’attention encore aux étiquettes. Certaines marquent se sont déjà engagées à y renoncer (Nestlé, Casino), d’autres pourraient suivre sous la pression des consommateurs.

 

7 –  JE DEVIENS ÉCO-VOLONTAIRE

Envie d’agir activement pour la planète ? C’est possible, même sans prendre 6 mois de congés sabbatique ou solidaire. Car en matière de protection de l’environnement, chacun peut être utile à son échelle, même pour quelques heures par mois. Cela s’appelle de l’éco-volontariat et il y a sans doute près de chez nous une mission qui correspond à nos envies, nos goûts, nos compétences. Un exemple ? Les passionnés de mer ou de montagne peuvent participer à des week-ends nettoyage, les amoureux des plantes ou des oiseaux se faire guides-nature… Reste à trouver mission à sa mesure. La bonne idée de la Fondation Nicolas Hulot est justement d’avoir imaginé une plateforme web qui mettrait en relation les organismes à la recherche de bonnes volontés et les bénévoles désireux de s’engager concrètement sur le terrain. Pour quelques heures ou plusieurs jours, pour un chantier nature à deux pas de chez soi ou du woofing à l’autre bout du monde, il y a forcément une activité qui est faite pour nous.

 

8 – JE JETTE MOINS

Le verre, le carton, les bouteilles en plastique… Petit à petit, le tri sélectif est rentré dans les mentalités. Et les trois bacs ont souvent remplacé la poubelle unique dans notre cuisine. Mais le reste ? Ces matériaux usagers que nous pensons « plus bons à rien » ? Ces équipements en panne qui « ne peuvent plus servir à personne » ? Les déchetteries sont encore pleines de ces trésors que nous abandonnons sans en connaître la valeur. Car aujourd’hui, tout se recycle, tout se transforme. Cartouches d’encre d’un côté, téléphones portables de l’autre… Encore faut-il savoir à qui les donner. Et où les déposer. On sait que certains organismes, comme Emmaüs, sont devenus experts dans l’art de les valoriser et de les revendre en créant de l’emploi. Mais on ignore souvent que depuis quelques années, d’autres structures ont vu le jour pour centraliser ces rebus dont on ne veut plus et leur donner une seconde vie. Leurs noms ? Les recycleries et ressourceries. Leurs objectifs ? Là encore, valoriser les déchets et sensibiliser le public aux gestes éco-citoyens de réduction des déchets. Un concept qui se résume en 3 R : « Réduire, Réutiliser et Recycler les déchets ». A nous d’en faire un quatrième : un Réflexe !

 

9 – JE DÉLAISSE MA VOITURE

D’un côté, les trois quarts d’entre nous ont un niveau d’activité physique inférieur à ce qui serait nécessaire pour assurer leur bonne santé. De l’autre, nous avons tous tendance à prendre notre voiture, quel que soit le trajet concerné. Même pour les plus courts – moins de 3 km- qui représentent pourtant la majorité de nos déplacements. Pourquoi, alors, ne pas concilier l’un et l’autre et opter plus souvent pour des transports actifs, ceux qui utilisent nos muscles comme moteur ? A pied et à vélo, on va certes moins vite, mais on se dépense plus et on dépense moins, on découvre le chemin autrement, et en prime, on ne pollue pas. Oui mais voilà, laisser sa voiture au garage, ce deuxième petit « chez-nous » qui nous semble nous protéger de l’extérieur et des autres, nous donne aussi un étrange sentiment de puissance. Tous accros ? Non, même si changer nos habitudes en la matière n’a rien évident. Une chose est sûre pourtant : ceux qui s’essaient aux transports alternatifs découvrent bien souvent à quel point ils sont ludiques, pratiques et finalement peu contraignants. Alors pour commencer, pourquoi ne pas tenter de se désintoxiquer de l’automobile pour une petite journée ? Un jour de grand soleil pour commencer ?

 

10 – JE RA-LEN-TIS

Lever le pied, diminuer la cadence, souffler, ralentir… N’avons-nous pas souvent l’impression que tout va vite ? Trop vite ? Voilà pourquoi il est peut-être temps d’explorer la slow attitude… Une nouvelle vision de la vie qui prône d’aller moins vite pour faire mieux. Et pour vivre mieux. Tout a commencé par la Slow Food en Italie, en opposition à la déferlante des fast-foods. Puis il y a eu le Slow Travel ou le réseau des villes Città Slow. Des actions qui touchent un peu tous les domaines de la vie – on parle même aujourd’hui de Slow Sex – et qui ont le mérite de faire autant de bien à nos corps et nos têtes qu’à la planète. Car d’un côté, la lenteur nous fait goûter les choses autrement – les saveurs dégustées plutôt qu’englouties, les paysages contemplés plutôt que survolés – mais elle nous permet par ailleurs d’épargner un peu la planète. L’empreinte carbone de mets locaux et maison sera toujours bien inférieure au moindre plat surgelé, aussi bio et équitable soit-il. Et les voyages courte distance en vélo ou en bateau sont bien entendu moins friands en énergie que les longs courriers qui ont fini par nous perdre de vue toute notion de distance. La lenteur, elle, a le mérite de nous reconnecter, de nous remettre à notre juste place. Alors finissons-en avec l’idée qu’elle est un vilain défaut. Plus qu’un geste écolo, elle pourrait bien devenir un véritable art de vivre !

 

En savoir + : http://www.psychologies.com/Planete/Eco-attitude/Agir/
Il n’y a pas de doute, on croit en vous !

Beaucoup d’humanité du côté des croisés.


ELI-S souhaite mettre un point d’honneur sur une journée fortement touchante et intéressante qui a eu lieu en ce samedi 1er mars 2014.

 

En effet, à 10h30, en plus de l’inauguration des nouveaux synthétiques situés à la Floride à Bayonne, c’est tenu le premier match de la section de sport adapté, mis en place par Yoann Blandie pour les croisés de Bayonne, suivi de la signature de la convention entre l’équipe des croisées de Bayonne, et la fédération Française de Sport Adapté.

 

Dans sa politique Solidaire, ELI-S se réjouit de cette initiative menée de main de maître par Yoann Blandie et Aline Agorrody, agent de développement au CDSA64, aidé sur le terrain par David Araujo ( jeune joueur des croisés).

 

En quelques mots, la section sportive des croisés de Bayonne, pour le sport adapté, s’ouvre aux personnes en situation de handicap, permettant la pratique du football.

 

Ce premier match opposait l’équipe des croisés à celle de Lourdes, venu spécialement pour l’occasion.

 

L’histoire de retiendra pas cette victoire de Lourdes, tant l’important se tourne vers cette nouvelle aventure menée par ces trois personnes, et à qui l’on souhaite toute notre réussite.

Nous serons très heureux de monter très prochainement des projets futurs avec cette équipe.

 

+ d’infos:  Yoann : 0682911753 / Aline : 0626957517

 

 


Les joueurs réunis
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La joie des joueurs des Croisés de Bayonne

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La signature de la convention

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L’équipe de Yoann Blandie des Croisés
équipe sport adapté des croisés

Aujourd’hui, petit (grand) coup de pouce de la part d’Éric Vandendriesshe, coach sportif, qui vous livre quelques conseils, pour avoir une cohésion entre vos repas, et vos activités sportives. Nul doute que ses conseils seront de grande utilité.

 

1) Bonjour Eric, peux tu te présenter? 

Bonjour à vous, je suis coach sportif, diplômé Brevet d’Etat des métiers de la forme et Maîtrise STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) avec 15 ans d’expérience dans l’entraînement et le suivi personnalisé. Je suis également le concepteur du nouveau programme d’entraînement sur stand up Paddle, l’AQUA STAND UP.
2) Peux tu donner quelques conseils pour la pratique sportive des jeunes de l’association ELI-S ?

Il existe 3 points importants pour optimiser les performances :

 

l’entraînement : il doit être varié et adapté à l’âge du compétiteur. Commencez par un bon échauffement pour éviter les blessures et optimiser les capacités physiques

la nutrition : montre moi ce que tu manges et je saurai qui tu es ! Beaucoup de légumes, des féculents, apports variés en protéine (poisson, viande blanche à privilégier), du laitage (yaourt, fromage,…), des fruits à varier le plus possible selon les saisons et une bonne hydratation (eau)

la récupération : privilégiez des phases d’étirements en fin de séance (10 à 15 minutes) pour garder l’élasticité du muscle et la souplesse favorisant ainsi le rendement musculaire, bien dormir (c’est le meilleur moyen d’intégrer de nouvelles aptitudes motrices pour être plus efficace).

 

3) On le sait, l’alimentation est hyper importante pour la croissance, tu peux en dire plus?

N’étant pas diététicien ni nutritionniste, je ne peux donner que quelques conseils :
– éviter de manger trop sucré, trop gras, trop salé (bye bye Mc Do, Quick et compagnie !)
– n’abusez pas de viande rouge car cela acidifie le sang (bon nombre d’athlètes de haut niveau sont végétariens ce qui n’altère en rien les performances !)
– des fruits et des légumes de saison
– des laitages (source de calcium)
En conclusion : mangez responsable !

 

4) Un mot pour la fin, où peut-on te retrouver?

Je suis coach sur le BAB mais je peux me déplacer dans un rayon de 30kms. J’ai un site internet,www.coachpro64.com et une page Facebook (coachpro). La première séance est OFFERTE et me permet d’établir votre bilan forme.

 

Voila, les mots sont dit, il ne vous reste plus qu’à appliquer, si vous le souhaitez, les conseils d’Éric, et vous pouvez à tout moment le rencontrer dans ces activités, le rejoindre sur sa page facebook, et lui poser toutes les questions que vous voudrez.